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Éditorial

L’agroalimentaire s’invente au CFIA !

L’agroalimentaire s’invente au CFIA ! Depuis 1997 que l’histoire du CFIA a dĂ©butĂ©, le principe de dĂ©part est toujours le mĂȘme : ĂȘtre un Ă©vĂšnement fĂ©dĂ©rateur pour l’industrie agroalimentaire, partager nos valeurs avec une offre de qualitĂ© et innovante dans une ambiance conviviale, proposer une vĂ©ritable plateforme pour le dĂ©veloppement de partenariats pĂ©rennes entre les acteurs clĂ©s du secteur. Depuis le premier CFIA, notre motivation comme notre ambition restent intactes et notre souhait de vouloir bien faire les choses est toujours là


L’agroalimentaire s’invente au CFIA !

Depuis 1997 que l’histoire du CFIA a dĂ©butĂ©, le principe de dĂ©part est toujours le mĂȘme : ĂȘtre un Ă©vĂšnement fĂ©dĂ©rateur pour l’industrie agroalimentaire, partager nos valeurs avec une offre de qualitĂ© et innovante dans une ambiance conviviale, proposer une vĂ©ritable plateforme pour le dĂ©veloppement de partenariats pĂ©rennes entre les acteurs clĂ©s du secteur. Depuis le premier CFIA, notre motivation comme notre ambition restent intactes et notre souhait de vouloir bien faire les choses est toujours là


Pour cette 21Ăš Ă©dition, nous souhaitons mettre Ă  l’honneur les atouts d’une industrie agroalimentaire dynamique pour construire le futur du secteur, Ă  travers des animations phares comme Work in Agro ou les Innovation Tours, mais aussi des confĂ©rences et web TV. Dans cette version numĂ©rique du magazine avant-salon CFIA Infos, vous dĂ©couvrirez des thĂ©matiques qui cibleront des sujets toujours d’actualité : la formation et l’emploi, la sĂ©curitĂ© alimentaire en question avec la conception hygiĂ©nique, les tendances de demain Ă  travers les parcours du Club PAI, l’intelligence prĂ©dictive au service de l’Usine Agroalimentaire du Futur
 Des nouveautĂ©s sont au programme avec le Centre Culinaire Contemporain qui mettra en avant le savoir-faire des exposants ingrĂ©dients & PAI : des dĂ©gustations donneront une approche plus ludique et technique de saveurs surprenantes et innovantes.

20 000 visiteurs professionnels sont attendus pour cette 21Ăš Ă©dition. Les 1 450 exposants mettront comme chaque annĂ©e toute leur Ă©nergie au service des industriels. De la matiĂšre premiĂšre jusqu’au conditionnement, des solutions inĂ©dites existent pour toutes les Ă©tapes de production. A n’en pas douter
 l’agroalimentaire s’invente au CFIA !

Vous retrouverez Ă©galement les prestigieux TrophĂ©es de l’Innovation 2017, l’actualitĂ© du salon, nos interviews et nos reportages d’usines qui sont une vraie valeur ajoutĂ©e Ă  ce magazine : la Laiterie Saint-Denis-de-l’HĂŽtel, La Cancalaise et CĂ©rĂ©co
 trois entreprises, trois identitĂ©s, et un zoom sur trois filiĂšres agroalimentaires innovantes qui se portent plutĂŽt bien. Je tiens Ă  les remercier ainsi que l’ensemble de nos visiteurs, exposants et partenaires du salon, pour leur confiance. Nous aurons grand plaisir Ă  les accueillir, comme tous les acteurs du secteur, les 7, 8 et 9 mars 2017 au CFIA Rennes !

Merci à tous de votre fidélité,

Le directeur du salon
SĂ©bastien Gillet

Évùnement

La plus grande usine agroalimentaire de France

À Rennes, 1450 exposants seront au rendez-vous du 21ùme Carrefour des Fournisseurs de l'Industrie Agroalimentaire, les 7, 8 et 9 mars 2017.

Ce que l’on trouve au CFIA et nulle part ailleurs 


Depuis 1997, le CFIA rĂ©unit au cƓur de la Bretagne les fournisseurs pourvus du savoir-faire nĂ©cessaire au dĂ©veloppement et Ă  la croissance des entreprises agroalimentaires. En quoi le CFIA est-il si diffĂ©rent d’un autre salon ? L’offre, les activitĂ©s, les filiĂšres, les mĂ©tiers et les savoir-faire,
 c’est l’un des seuls Ă©vĂšnements, de cette ampleur, aussi reprĂ©sentatif de l’agroalimentaire, avec un panorama complet de la matiĂšre premiĂšre jusqu’au produit fini en trois pĂŽles distincts : IngrĂ©dients & PAI, Equipements & ProcĂ©dĂ©s, Emballages & Conditionnements. Trois pĂŽles professionnels ont uni leurs forces pour permettre aux visiteurs de dĂ©couvrir de nouveaux fournisseurs tout en consolidant des contacts existants, construire des partenariats pĂ©rennes, dĂ©velopper des affaires et un rĂ©seau professionnel. ParallĂšlement aux opportunitĂ©s de business dans des conditions optimales, le CFIA offre la possibilitĂ© d’anticiper les Ă©volutions technologiques et prochaines tendances, de rĂ©aliser une veille stratĂ©gique, pour l’industrie agroalimentaire. Que l’on soit utilisateur, influenceur, dĂ©cideur
, c’est un lieu oĂč il faut ĂȘtre pour avoir une approche concrĂšte de toutes les derniĂšres innovations liĂ©es Ă  chacun des secteurs regroupĂ©s en trois pĂŽles sur une surface de 40 000 m2.

Construire du lien entre exposants et visiteurs

Avec 19 022 visiteurs, le vingtiĂšme CFIA 2016 a fermĂ© ses portes en mars dernier sur une excellente Ă©dition ! Son crĂ©do c’est le Business et la convivialitĂ©. Sa taille humaine, c’est la marque de fabrique de cet Ă©vĂ©nement et trĂšs certainement la recette de son succĂšs. Il offre, pour les exposants, la possibilitĂ© de disposer d’un outil de communication et de business dĂ©diĂ© Ă  la premiĂšre industrie de France. Pourquoi les visiteurs choisissent le CFIA ? « C’est une dĂ©couverte de nouveautĂ©s, la finalisation de nĂ©gociation contrats, des alternatives aux solutions pressenties  », « C’est un salon trĂšs complet, avec du choix, qui donne l’opportunitĂ© de rencontrer nos fournisseurs et dĂ©battre sur de futurs projets  », « Le CFIA est devenu un incontournable, renforcĂ© cette annĂ©e par la prĂ©sence d’exposants en ingrĂ©dients encore plus nombreux  », « J’ai pu optimiser ma visite, faire un travail plus qualitatif et atteindre mes objectifs initiaux  », « voir l’évolution des technologies et l’emploi que l’on peut en faire au quotidien dans nos entreprises pour les rendre plus performantes  »  Les tĂ©moignages des visiteurs de l’édition 2016 ne font que conforter la qualitĂ© d’un Ă©vĂšnement qui se rĂ©vĂšle un excellent moyen de fidĂ©liser et dĂ©velopper son portefeuille client. C’est la garantie d’un salon plĂ©biscitĂ© par les fabricants alimentaires, qui ont choisi la seule vitrine 100% agro orchestrĂ©e par de vĂ©ritables experts, Ă  Rennes. De leur cĂŽtĂ©, les exposants reconnaissent la qualitĂ© des contacts Ă©tablis durant trois jours. Pour preuve, les nombreuses commandes passĂ©es en direct sur les stands et les objectifs qui se concrĂ©tisent dans les mois qui suivent


Pour ne rien manquer de la prochaine édition du CFIA 2017, rendez-vous sur www.cfiaexpo.com !

Trophées de l'innovation

L’innovation en avant-premiĂšre

Au CFIA, les entreprises valorisent leur crĂ©ativitĂ© pour rĂ©pondre aux besoins d’un marchĂ© et de ses utilisateurs. Place aux TrophĂ©es de l’Innovation 2017 !

Le CFIA, plateforme de lancement des innovations

Les Ă©volutions permanentes au sein des filiĂšres, des structures, des process, des acteurs
, font ressortir l’absolue nĂ©cessitĂ© de faire Ă©merger du sens, de l’intelligence, de l’audace dans les analyses, les projets, les actions, les pratiques. Le point fort du CFIA est de pouvoir rassembler les deux visions clĂ©s des fournisseurs et des fabricants alimentaires. FlexibilitĂ©, adaptabilitĂ© et optimisation des outils de production, nouvelles rĂ©volutions dans le monde des emballages, des ingrĂ©dients
 autant de dĂ©fis pour lesquels le CFIA a dĂ©jĂ  rĂ©compensĂ© des entreprises : elles ont su en privilĂ©giant l’intelligence collective, associer les forces et crĂ©er une dynamique pour voir un projet aboutir Ă  un TrophĂ©e de l’Innovation ! En 2017, les visiteurs pourront de nouveau dĂ©couvrir, en avant-premiĂšre, les produits et services innovants des exposants du CFIA, laboratoire grandeur nature de l’agroalimentaire.

Favoriser et fédérer les synergies

Les TrophĂ©es de l’Innovation du CFIA reprĂ©sentent toujours un temps fort trĂšs attendu des acteurs de l’agroalimentaire. Ils rendent encore plus concret l’objectif visĂ© par le salon : rapprocher les savoir-faire et les compĂ©tences des exposants et des visiteurs. Dans un lieu oĂč se dessinent les tendances de demain, c’est l’un des seuls Ă©vĂ©nements, en France, Ă  valoriser ainsi la capacitĂ© d’innover des fournisseurs des IAA.

Lors de l’édition 2017, les TrophĂ©es rĂ©compenseront les produits, Ă©quipements et services des exposants. Les innovations des douze nominĂ©s seront visibles durant trois jours sur les stands et chacune d’elles fera l’objet d’une vidĂ©o prĂ©sentĂ©e dans les espaces repos du salon. Les laurĂ©ats sont sĂ©lectionnĂ©s suivant diffĂ©rentes Ă©tapes, avec la lĂ©gitimitĂ© et l’impartialitĂ© d’un jury d’experts constituĂ© d’industriels, d’institutionnels et de journalistes spĂ©cialisĂ©s qui se rĂ©unissent.

Les TrophĂ©es de l’Innovation 2017 se dĂ©clinent en quatre catĂ©gories :

  • IngrĂ©dients & PAI,
  • Équipements & ProcĂ©dĂ©s,
  • Emballages & Conditionnements,
  • QualitĂ©, HygiĂšne, Services.

Pour en savoir plus :
http://cfiaexpo.com/animation/trophees-de-linnovation-cfia-2017/

Animation
Ateliers Culinaires

Plus de cuisine en industrie

Une nouvelle animation proposée par le Centre Culinaire Contemporain, spécialement dédiée aux ingrédients & PAI présents au CFIA...

Une nouvelle animation proposée par le Centre Culinaire Contemporain, spécialement dédiée aux ingrédients & PAI présents au CFIA


Décrypter, co-créer, tester, inspirer


« En visitant le Hall PAI ingrĂ©dients du CFIA, les industriels doivent repĂ©rer et identifier ce qu’il faut retenir des tendances, des innovations et des usages » explique Freddy Thiburce, Directeur gĂ©nĂ©ral du Centre Culinaire Contemporain. A travers l’animation « Plus de cuisine en industrie », le 3C ambitionne d’accompagner les acteurs de l’innovation produits en leur offrant des services au plus prĂšs de leurs prĂ©occupations, en sur-mesure. Le contexte concurrentiel que nous connaissons aujourd’hui impose de se montrer rĂ©actif. En termes de modĂšle d’innovation, il s’agit ainsi aujourd’hui d’ĂȘtre plus rapide et efficace. « Nous partons d’un univers d’usage, en associant l’utilisateur final dĂšs que possible. Il est important de faire entrer le potentiel de culinaritĂ© dans le process, de dĂ©velopper les usages en cuisine d’un produit et un discours d’usages adapté  » Les Ateliers Culinaires au CFIA ont justement pour but de mettre en avant les produits des exposants IngrĂ©dients & PAI. Pour cela, durant les trois jours du salon, les visiteurs auront la possibilitĂ© sur un espace dĂ©diĂ©, de dĂ©couvrir et dĂ©guster les produits concoctĂ©s avec l’équipe pluridisciplinaire du Centre Culinaire Contemporain.

Au programme : ateliers, démonstrations, dégustations et échanges

L’animation « Plus de cuisine dans l’industrie » est ouverte Ă  tous et permettra aux exposants ingrĂ©dients & PAI de valoriser leur savoir-faire et leur capacitĂ© Ă  innover ! Les produits prĂ©sentĂ©s bĂ©nĂ©ficieront de l’expertise du 3C pour mettre en avant leurs usages et atouts.

Le Centre Culinaire Contemporain va rĂ©aliser la mise en Ɠuvre des produits PAI/ingrĂ©dients proposĂ©s par les exposants. En fin de chaque demi-journĂ©e, place Ă  la dĂ©gustation et aux discussions croisĂ©es ! Les bouchĂ©es prĂ©parĂ©es par le 3C seront servies Ă  l’« ApĂ©ro » (11h30 Ă  13h) et au « GoĂ»ter » (16h30 Ă  18h) ; Ces moments permettront des Ă©changes privilĂ©giĂ©s entre exposants, visiteurs curieux de dĂ©couvrir des nouveautĂ©s et experts du Centre Culinaire Contemporain (sociologues des usages, spĂ©cialistes R&D ou marketing, 
). Le but est non seulement de mettre en valeur les produits des exposants PAI / IngrĂ©dients, mais aussi d’échanger collectivement sur ce qu’est « plus de cuisine en industrie », de nourrir la rĂ©flexion grĂące Ă  la richesse des regards croisĂ©s.

Ainsi au dĂ©marrage de chaque dĂ©gustation, le Centre Culinaire Contemporain animera des moments d’échanges conviviaux et portera la rĂ©flexion sur les enjeux suivants :

  • Quelle place pour le savoir-faire et la crĂ©ativitĂ© culinaires en Industrie Agroalimentaire ?
  • Comment l’ingĂ©nierie culinaire participe Ă  la crĂ©ation de produits innovants ?
  • Comment les recommandations d’usages culinaires peuvent-elles contribuer Ă  renforcer son discours commercial ?
  • Comment se saisir des PAI pour mieux innover ?

 

Pour en savoir plus : http://cfiaexpo.com/animation/plus-de-cuisine-lindustrie/

Centre Culinaire Contemporain : www.centreculinaire.com

Animation

Innovation Tour

Quelles seront les prochaines tendances alimentaires ? Le Club PAI et NutriMarketing vous invitent Ă  les dĂ©couvrir Ă  travers l’offre IngrĂ©dients & PAI du CFIA


Les IngrĂ©dients et PAI Ă  l’honneur

Un panorama des tendances Ă  travers l’offre ingrĂ©dients et PAI

Cette animation nous fait dĂ©couvrir un univers rivalisant d’ingĂ©niositĂ© pour adapter son offre aux nouvelles aspirations des consommateurs
 Suivez le guide !

Durant les trois jours du CFIA 2017, les experts de NutriMarketing et du Club PAI proposent un parcours Ă  travers le salon, Ă  la rencontre des ingrĂ©dients les plus innovants. Cette visite guidĂ©e permettra aux visiteurs, de comprendre, mais aussi d’anticiper de façon efficace les principales tendances alimentaires. Pour ne rien manquer de l’innovation du secteur, rendez-vous au cƓur du CFIA, pour un parcours surprenant et passionnant
 pour mieux cerner les futurs dĂ©fis de notre alimentation !

Les tours partiront du Hall 8 et durent prùs d’une heure trente. Les tours innovation sont gratuits et ouvert à tous les visiteurs du salon.

Inscrivez-vous Ă  l’un des 3 Tours prĂ©vus !

  • Mardi 7 Mars : 14h-15h
  • Mercredi 8 Mars : 10h-11h
  • Jeudi 9 Mars : 10h-11h

Les places Ă©tant limitĂ©es, l’inscription est obligatoire : alix@nutrimarketing.fr
Pour en savoir plus www.cfiaexpo.com

 

Pour en savoir plus : 

Reportage
Cuisine gourmande

La Cancalaise

Le dĂ©veloppement d’une marque Ă  travers la diversitĂ© des produits et une traçabilitĂ© de la mer Ă  l’assiette... Notre reportage du CFIA Ă  la Cancalaise.

CUISINE GOURMANDE : LA CANCALAISE

Le dĂ©veloppement d’une marque Ă  travers la diversitĂ© des produits et une traçabilitĂ© de la mer Ă  l’assiette

Animation

Les Web TV

Les Web TV aborderont les grands sujets de l’actualitĂ© agroalimentaire.

Les Web TV aborderont les grands sujets d’actualitĂ© liĂ©s Ă  l’industrie agroalimentaire

MARDI 7 MARS

12h – 13h //  ÉMISSION EMBALLAGES MAGAZINE
« Marketing : comment promouvoir ses innovations »
Avec Henri Saporta, rĂ©dacteur en Chef d’Emballages Magazine et des experts du secteur

13h15 – 13h35 // ÉMISSION WORK IN AGRO
« L’attractivitĂ© des mĂ©tiers de l’agroalimentaire »
Marie-HĂ©lĂšne QuĂ©mener, Directrice de l’IFRIA Bretagne et Jean-Luc Cade, Directeur GĂ©nĂ©ral de l’ABEA apporteront leurs Ă©clairages sur ces questions.

15h15 – 15h45 // EMISSION CENTRE CULINAIRE CONTEMPORAIN
« Plus de cuisine en Industrie »
Avec Freddy Thiburce, Directeur et les différents spécialistes du Centre Culinaire Contemporain

16h – 16h20 // USINE AGROALIMENTAIRE DU FUTUR
« De l’usine temps rĂ©el Ă  l’usine prĂ©dictive »
 

MERCREDI 8 MARS

10h – 10H30 // EMISSION PROCESS ALIMENTAIRE
« Les clefs de la performance énergétique »
Les retours d’expĂ©rience des industriels candidats au prix Energ’IAA 2017, organisĂ© par le magazine Process Alimentaire

12h30 – 12h45 // TROPHÉES DE L’INNOVATION 2017 INGRÉDIENTS & PAI
« L’innovation en question avec le LaurĂ©at INGRÉDIENTS & PAI »

14h30 – 14h45 // TROPHÉES DE L’INNOVATION 2017 EQUIPEMENTS & PROCÉDÉS
« L’innovation en question avec le LaurĂ©at EQUIPEMENTS & PROCÉDÉS »

15h – 15h20 // USINE AGROALIMENTAIRE DU FUTUR
ThĂ©matique « De l’usine temps rĂ©el Ă  l’usine prĂ©dictive »

15h50 – 16h10 // USINE AGROALIMENTAIRE DU FUTUR
ThĂ©matique « De l’usine temps rĂ©el Ă  l’usine prĂ©dictive »

 

JEUDI 9 MARS

10h – 11h // Table ronde EHEDG France
« La conception hygiĂ©nique des Ă©quipements : source d’économies pour l’industrie agroalimentaire »

12h30 – 12h50 // USINE AGROALIMENTAIRE DU FUTUR
ThĂ©matique « De l’usine temps rĂ©el Ă  l’usine prĂ©dictive »

13h30 – 13h45 // TROPHÉES DE L’INNOVATION 2017 EMBALLAGES & CONDITIONNEMENTS
« L’innovation en question avec le LaurĂ©at EMBALLAGES & CONDITIONNEMENTS  »

14h30 – 14h50 // CONCOURS IMAGINE
« Etudiants Post Bac : la vision du secteur à travers leurs futurs métiers »

15h15 – 15h30 // TROPHÉES DE L’INNOVATION 2017 QUALITÉ, HYGIÈNE, SÉCURITÉ, ENVIRONNEMENT
« L’innovation en question avec le LaurĂ©at QUALITÉ, HYGIÈNE, SÉCURITÉ, ENVIRONNEMENT »

 

Programme sous réserve de modifications.

Retrouvez l’intĂ©gralitĂ© de la programmation sur http://cfiaexpo.com/animation/web-tv/

Animation

Concours IMAGINE 2017

Étudiants post-Bac
 Participez au concours Imagine 2017 en dĂ©crivant l’agroalimentaire de demain !

ETUDIANT POST-BAC
 Participez au concours Imagine 2017 en dĂ©crivant l’agroalimentaire de demain !

Etudiants, si vous nous racontiez votre vision du secteur à travers votre futur métier ?

Avis aux Ă©tudiants crĂ©atifs ! L’ABEA, l’IFRIA Bretagne et le CFIA organisent la 2e Ă©dition du Concours gratuit IMAGINE dans le cadre de leur animation Work in Agro (WIA) qui aura lieu durant les trois jours du Salon CFIA, du 7 au 9 Mars 2017. Le Concours IMAGINE invite les Ă©tudiants post Bac Ă  prĂ©senter un projet dont l’objectif est de valoriser et de promouvoir les mĂ©tiers de l’Alimentation. Une seule Ă©quipe peut ĂȘtre constituĂ©e dans chaque promotion et participera par le biais de son Ă©tablissement d’enseignement. Les projets retenus seront exposĂ©s durant le CFIA Rennes 2017, sur le Stand WIA.

Un jury, constituĂ© de professionnels de l’agroalimentaire, sĂ©lectionnera durant les trois jours du CFIA les projets les plus pertinents sur la base des critĂšres de notation suivants : l’originalitĂ© du support, la pertinence du message vĂ©hiculĂ©, son contenu, l’esthĂ©tique globale. Ce concours laisse carte blanche aux Ă©tudiants pour prĂ©senter par le biais de leur Ă©tablissement, uniquement sur un support numĂ©rique et de façon originale, les mĂ©tiers de l’agroalimentaire. FiertĂ©, responsabilitĂ©, ambition
 des valeurs phares que l’on retrouve dans nos entreprises et qu’il est nĂ©cessaire de faire partager. La remise des prix aura lieu le jeudi sur le stand Work in Agro, stand C47/D48 dans le Hall 4.

À la clĂ©, un Prix pour les Ă©tudiants laurĂ©ats et une dotation pour l’établissement. Participez au concours Imagine 2017 ! PrĂȘt Ă  relever le dĂ©fi ? À vous de jouer !

Vous souhaitez en savoir plus ? Rendez-vous sur http://cfiaexpo.com/animation/concours-imagine-imagine-contest/

 

Animation

Job dating

Les job dating, les rendez-vous Ă©tudiants entreprises Ă  ne pas manquer !

LES JOB DATING,
LES RENDEZ-VOUS ÉTUDIANTS ENTREPRISES À NE PAS MANQUER !

Questionner, dialoguer, postuler !

Dans le cadre de l’animation Work in Agro, une plateforme pour les Job Dating sera mise Ă  disposition des Ă©tudiants et des professionnels en amont du CFIA. Celle-ci, mise en place avec le soutien du site de recrutement Jobalim et RIA, permettra la rĂ©servation de rendez-vous afin de bĂ©nĂ©ficier d’entretiens personnalisĂ©s. Mis aux goĂ»ts du jour, cet outil permet une prise de rendez-vous en amont du salon et un meilleur ciblage des candidats rencontrĂ©s.

Les Ă©changes entre Ă©tudiants et entreprises

Les professionnels du secteur informeront les Ă©tudiants des possibilitĂ©s de recrutement et des postes Ă  pourvoir. Les jeunes qui feront l’agroalimentaire de demain pourront Ă©changer avec les entreprises et proposer leurs candidatures.

Étudiants post Bac, vous souhaiteriez en savoir davantage sur une filiĂšre, un mĂ©tier, une entreprise ? Vous souhaitez trouver un emploi, un contrat en alternance ou encore un stage ? Ne laissez pas passer votre chance et venez en discuter avec des industriels ! Les professionnels issus de diffĂ©rentes filiĂšres proposent de venir rĂ©pondre Ă  vos interrogations et d’échanger en toute convivialitĂ©.

Les Ă©tudiants pourront mettre Ă  profit leur visite du CFIA pour dĂ©poser directement leur candidature. Un panneau sera Ă  disposition dans l’espace Work in Agro pour pouvoir y Ă©pingler son CV et dĂ©couvrir des offres d’emplois d’industriels.

 

Pour en savoir plus sur Work in Agro : http://cfiaexpo.com/animation/work-in-agro/
Plateforme Jobalim : cfia-jobdating.com

Animation

Work in agro

Au cƓur d’un open space de 70 m2, le stand Work in Agro offre des opportunitĂ©s pour les jeunes qui feront l’agroalimentaire de demain !

Une plateforme de rencontres et d’échanges entre Ă©tudiants et industriels

L’animation dĂ©diĂ©e Ă  la formation et Ă  l’emploi des jeunes en IAA a attirĂ© l’an dernier plus de 1700 Ă©tudiants qui ont pu Ă©changer avec les professionnels. « L’édition 2017 s’inscrit en continuitĂ© des trois premiĂšres Ă©ditions de WIA, souligne LĂ©a ClĂ©don, ChargĂ©e de mission Ă  l’ABEA. Au cĂŽtĂ© de l’IFRIA Bretagne et du CFIA, nous offrons la possibilitĂ© aux entreprises alimentaires bretonnes, de prendre place dans un open space de 70 m2 au coeur du salon pour communiquer sur leurs entreprises, leurs activitĂ©s et leurs mĂ©tiers, et ce sous une banniĂšre commune pour renforcer la portĂ©e de notre message ! Des rendez-vous avec les Ă©tudiants sont proposĂ©s aux entreprises Ă  partir d’une plateforme web de job dating dĂ©veloppĂ©e par Jobalim.» De grands noms de la filiĂšre agroalimentaire seront au rendez-vous, reprĂ©sentĂ©e par les interlocuteurs de diffĂ©rents services (ressources humaines, maintenance, production
). « L’enthousiasme des jeunes sur l’espace WIA nous a confortĂ© dans notre opĂ©ration ! Être en relation directe avec des responsables Ressources Humaines des entreprises rĂ©gionales a Ă©tĂ© perçu comme une opportunitĂ© pour bon nombre de candidats.

Ils ont apprĂ©ciĂ© la facilitĂ© avec laquelle les rendez-vous se sont dĂ©roulĂ©s et l’accessibilitĂ© des reprĂ©sentants des entreprises. »

 

Appréhender concrÚtement la réalité de la filiÚre alimentaire

Pour Marie-HĂ©lĂšne Quemener, directrice de l’IFRIA Bretagne, depuis quatre ans, Work in Agro est devenu un Ă©vĂ©nement incontournable pour prĂ©parer la rentrĂ©e des apprentis IFRIA Bretagne « C’est avec plaisir que nous permettons aux futurs apprentis et aux entreprises de se rencontrer. Point d’orgue de chaque campagne de recrutement de l’IFRIA Bretagne, Work In Agro permet aux jeunes d’apprĂ©hender concrĂštement la rĂ©alitĂ© de la filiĂšre alimentaire et de balayer leurs prĂ©jugĂ©s. Force est de constater que ce secteur est innovant (il suffit d’arpenter les allĂ©es du CFIA pour s’en rendre compte !) et que les entreprises s’engagent concrĂštement avec des offres d’emploi notamment en apprentissage. L’IFRIA Bretagne ne peut que se rĂ©jouir de participer aux cĂŽtĂ©s de l’ABEA et GL EVENTS Ă  l’opĂ©ration Work In Agro. Gageons que celle-ci sera comme les annĂ©es prĂ©cĂ©dentes une belle rĂ©ussite empreinte de la satisfaction des visiteurs comme des entreprises prĂ©sentes ».

Etudiants et industriels, notez dÚs à présent les dates du CFIA les 7, 8 et 9 mars 2017 sur vos agendas !

 

Retrouvez l’interview de LĂ©a ClĂ©don, ChargĂ©e de mission Ă  l’ABEA
et Marie-HĂ©lĂšne QuĂ©mener, directrice de l’IFRIA Bretagne 

L’animation : http://cfiaexpo.com/animation/work-in-agro/

 

Chiffres clés
Reportage

Laiterie Saint-Denis-de-l’HĂŽtel

Le CFIA a visitĂ© LSDH, oĂč l’on mise depuis trois gĂ©nĂ©rations sur l’innovation, la diffĂ©renciation et les investissements


 

TĂ©lĂ©charger l’intĂ©gralitĂ© du reportage en format PDF (1.4 Mo)

Animation

Usine agroalimentaire du futur

De l’usine temps rĂ©el Ă  l’usine prĂ©dictive
 Objectif ? Mieux exploiter en temps rĂ©el les donnĂ©es produites dans l’usine, augmenter la performance et la rĂ©activitĂ© dans le pilotage de la production.

L’Usine Agroalimentaire du Futur

De l’usine temps rĂ©el Ă  l’usine prĂ©dictive

Aujourd’hui, nous rĂ©coltons des donnĂ©es issues de capteurs, d’automates, de logiciels d’enregistrements, d’outils informatiques et d’internet,
 mais que faisons-nous de cette quantitĂ© d’informations ? L’enjeu aujourd’hui est de pouvoir les exploiter, mĂȘme en amont, du process, de la maintenance, du marchĂ©, ou de la fourniture client. Dans le cadre de l’Usine Agroalimentaire du Futur, nous proposons de passer Ă  l’étape supĂ©rieure en traitant les donnĂ©es en temps rĂ©el, afin de gĂ©rer les achats de matiĂšres premiĂšres, le pilotage Ă©nergĂ©tique, la maintenance des machines, le marketing, etc. » L’animation mettra en avant des solutions qui aideront les industriels Ă  apprĂ©hender les dĂ©fis de demain, mener des actions efficaces pour rĂ©soudre des problĂ©matiques, et surtout les anticiper. 

Un panorama des modÚles prédictifs

Les industriels seront invités à découvrir diverses démonstrations autour de 4 ßlots :

  • Clients : gestion des flux et des commandes,
  • Produits : hygiĂšne, sĂ©curitĂ© alimentaire, durĂ©e de conservation,
  • Machines : maintenance prĂ©dictive, intelligence artificielle,
  • Ressources : fluides, Ă©nergie et emballage.

Ces quatre thĂšmes reprĂ©sentĂ©s sur le stand de l’Usine Agroalimentaire du Futur sont complĂ©mentaires pour faire de l’unitĂ© de production une vĂ©ritable usine prĂ©dictive. Le plateau de 120m2 au CFIA sera prĂ©sentĂ© en collaboration avec les partenaires de l’animation : Bretagne DĂ©veloppement Innovation (BDI), Valorial, Adria DĂ©veloppement, Breizpack, Bretagne Commerce International (BCI), PĂŽle Cristal, Agrocampus Ouest, ABEA, ZOOPOLE dĂ©veloppement, Institut Maupertuis, Photonics Bretagne…

 

Pour en savoir plus : http://cfiaexpo.com/animation/usine-agro-futur/ 

TĂ©lĂ©charger le pdf avec les dĂ©tails de l’animation

Tendances

Marketing et communication digitale

« Nous sommes amenés à repenser la relation avec un client désormais connecté en permanence » Interview de Nicolas Bordas, Vice-Président TBWA\Europe & Président BEING Worldwide

« Nous sommes amenés à repenser la relation avec un client désormais connecté en permanence »

Interview de Nicolas Bordas, Vice-Président de TBWA\Europe et Président de BEING Worldwide.  

 

Qu’est-ce qu’Internet a changé dans la communication et le marketing d’aujourd’hui ?

Nicolas Bordas : Internet a disruptĂ© tout le marketing conventionnel. Ce nouvel enjeu passe par l’idĂ©e qu’il ne faut pas seulement communiquer de maniĂšre diffĂ©renciĂ©e et diffĂ©renciante, il faut aussi chercher dans ce message les Ă©lĂ©ments dopants de la partageabilitĂ© pour ĂȘtre plus efficace Ă  moindre cout. Vous prĂ©fĂ©rerez acheter sur les conseils d’un ami plutĂŽt que d’un panneau publicitaire.

 

Faut-il cultiver sa capacitĂ© Ă  l’Ă©tonnement pour innover dans sa façon de communiquer ?

N B : Oui, l’enjeu de la communication pour les marques et les entreprises, c’est d’entrer, d’une façon positive et non intrusive, en contact avec le consommateur au bon moment. Avant Internet, on s’inscrivait dans la culture par un simple ciblage. Aujourd’hui, les marques devenues mĂ©dias peuvent entrer en rĂ©sonnance avec tous les phĂ©nomĂšnes culturels sur les rĂ©seaux sociaux. C’est s’inscrire dans la culture des gens et des marques. Cette curiositĂ© dont vous parlez est nĂ©cessaire Ă  l’innovation, il faut s’ouvrir au monde. Mais elle est indispensable aussi pour communiquer, c’est Ă  dire pour ancrer les marques par la culture du moment et exploiter les tendances actuelles, avec des outils comme Snapchat, Whatsap ou Twitter
 Les marques ont besoin de communicants curieux en interne ou en externe pour permettre de tirer profit des Ă©volutions culturelles dans l’ùre du temps.

 

Comment imaginez-vous la communication de demain ?

N B : Je l’imagine incroyablement servicielle et relationnelle, temps rĂ©el et partageable. L’intelligence artificielle permet aujourd’hui d’aller assez loin dans la machine au service de l’homme. La communication va de plus en plus murmurer Ă  l’oreille du consommateur pour lui amener du service, pour entretenir une relation y compris dans des moments d’achats qui peuvent ĂȘtre trĂšs espacĂ©s, selon les produits… cela explique la volontĂ©, pour de nombreuses entreprises B2B traditionnelles, d’aller vers du B2C parce qu’elles ont cette capacitĂ©, Ă  faible coĂ»t, de toucher directement le client final, mĂȘme quand elles sont en intermĂ©diaires. C’est ce qu’avait compris, en son temps, Intel avec Intel inside et les puces cachĂ©es dans les ordinateurs : ils ont « Ă©duquĂ© » les gens Ă  demander si dans leur PC c’Ă©tait bien du « Intel » Ă  l’intĂ©rieur. MĂȘme dĂ©marche pour Michelin dont les pneus sont montĂ©s sur diffĂ©rentes marques de vĂ©hicules : la marque a su atteindre le client qui n’hĂ©site pas dĂ©sormais Ă  demander directement Michelin chez son concessionnaire. Le consommateur exerce une influence certaine pour que l’entreprise B2B soit reprĂ©sentĂ©e dans le produit consommĂ© en B2C. Il y a une autre grande tendance que l’on voit moins mais Ă  ne pas nĂ©gliger, c’est ce que nous pourrions appeler le sociĂ©tal Ă  vocation commerciale. Pendant des annĂ©es, tout ce qui concernait la RSE se cantonnait Ă  la dimension corporate… aujourd’hui, les enjeux liĂ©s Ă  l’environnement, Ă  la santĂ©, Ă  la citoyennetĂ©, deviennent de plus en plus des arguments de vente. Ce qui Ă©tait marginal devient assez central. Des millions de couches Pampers ont Ă©tĂ© vendues parce qu’à chaque paquet achetĂ©, un vaccin Ă©tait offert en Afrique. Avec les bĂ©nĂ©fices qu’apporte la communication digitale, je crois fermement en l’avenir de la campagne Ă  valeur sociĂ©tale ajoutĂ©e dans la communication de demain !

 

Un exemple de pub que vous auriez aimé réaliser ?

N B : J’aurais rĂȘvĂ© rĂ©aliser une campagne faite par une agence suĂ©doise et qui retrace trĂšs bien ce dont nous avons parlé  cette pub internet a fait un buzz colossal, en montrant une vidĂ©o de Vandamme faisant le grand Ă©cart entre deux camions Volvo : c’est une campagne complĂštement B2B. En passant par le B2C pour s’exprimer, elle s’adresse Ă  un public professionnel peu nombreux et parfaitement identifiĂ© avec qui l’on aurait pu communiquer par mail. Pourtant, sans plan mĂ©dia traditionnel ou une TV plus important en termes de coĂ»t, cette communication a rĂ©ussi Ă  ĂȘtre remarquablement partageable. Elle a affichĂ© plus de cent millions de vues en Europe et a touchĂ©, non seulement la cible prĂ©vue initialement, mais aussi tout un rĂ©seau, l’entourage, la famille, les amis… C’est un message drĂŽle, mais aussi performant et pertinent qui exprime la remarquable prĂ©cision de conduite Volvo par rapport Ă  la concurrence. De nombreuses publicitĂ©s utilisant les rĂ©seaux sociaux ont remportĂ© un franc succĂšs, comme par exemple Evian et le buzz « live young » incarnĂ©e par ses bĂ©bĂ©s danseurs et surfeurs.

 

Retrouvez l’intĂ©gralitĂ© de l’article sur le marketing et la communication digitale en format PDF (0,73 Mo)

 

Animation
EHEDG FRANCE 

La conception hygiénique

La sĂ©curitĂ© des denrĂ©es alimentaires n’a pas de prix
 DĂ©sormais la conception hygiĂ©nique a le sien !

La Conception Hygiénique avec EHEDG France

La sĂ©curitĂ© des denrĂ©es alimentaires n’a pas de prix
 DĂ©sormais la conception hygiĂ©nique a le sien !

 

Sensibiliser les acteurs de l’agroalimentaire

L’objectif de l’animation EHEDG (European Hygienic Engineering & Design Group) organisĂ©e en partenariat avec le CFIA est de sensibiliser l’ensemble des acteurs de l’agroalimentaire Ă  l’importance sanitaire, Ă©conomique et environnementale d’une maĂźtrise de la conception HygiĂ©nique de leur outil de production. EHEDG est la rĂ©fĂ©rence dans ce domaine Ă  travers ses diffĂ©rents documents (49), repris dans les nouvelles rĂ©glementations et dans les normes Iso, BRC et IFS. Cette vitrine de la conception hygiĂ©nique invitera les industriels et les Ă©quipementiers Ă  dĂ©couvrir les services et certains matĂ©riels certifiĂ©s prĂ©sentĂ©s par l’association. ParallĂšlement Ă  cette animation, une table ronde sera organisĂ©e en direct sur le salon via une WEB TV, dans l’espace dĂ©diĂ© du CFIA Hall 7.

 

Le Prix de la Conception Hygiénique

EHEDG France s’associe au CFIA afin de rĂ©compenser ces dĂ©marches et ensemble crĂ©er le premier « Prix de la Conception HygiĂ©nique ». Les candidatures seront Ă©valuĂ©es selon diffĂ©rents critĂšres d’innovation et de conception hygiĂ©nique, par un jury international. L’opĂ©ration sert une ambition : rĂ©compenser un exposant ayant dĂ©veloppĂ© un Ă©quipement inscrit dans un souci d’amĂ©lioration des garanties d’hygiĂšne. Le nom du laurĂ©at sera annoncĂ© durant le salon. « Nous voulons, Ă  travers ce prix, relancer l’intĂ©rĂȘt pour la conception. il s’agit avant tout d’une rĂ©flexion menĂ©e dans une idĂ©e d’amĂ©lioration, de rĂ©compenser un concept nouveau. L’objectif de cette dĂ©marche est aussi d’amener les Ă©quipementiers Ă  rĂ©flĂ©chir sur la façon d’amener leurs matĂ©riels vers la conception hygiĂ©nique », souligne Erwan Billet, directeur d’Hydiac et prĂ©sident d’EHEDG France. Avant la remise du prix le mercredi 8 mars 2017 en salle de confĂ©rence Hall 10, une prĂ©sentation sera faite autour des trois projets nominĂ©s.

 

Vous souhaitez en savoir plus ?

IAA
Interview

Valorisation des coproduits

« Dans la plupart des projets industriels de valorisation, la premiĂšre valeur est la sĂ©curisation du sourcing  » Roland Conanec, Directeur Adjoint CBB Capbiotek.

« Dans la plupart des projets industriels de valorisation, la premiĂšre valeur est la sĂ©curisation du sourcing  »

Roland Conanec, Directeur Adjoint CBB Capbiotek

Comment définir le terme coproduit ?

Le terme « coproduit » n’est pas dĂ©fini au sens rĂ©glementaire. Cette dĂ©finition relĂšve d’un consensus entre professionnels. C’est un produit inĂ©vitable qui apparaĂźt lors d’un process de transformation. Puisque l’on parle de coproduit des IAA, il peut s’agir par exemple du tourteau de colza, du son de blĂ©, de la pulpe de betteraves,… dans la plupart des cas, les sous-produits y sont intĂ©grĂ©s. Ils regroupent les produits dĂ©classĂ©s et tout ce qui est gĂ©nĂ©rĂ© durant la production (hormis les dĂ©chets avec des contraintes de valorisation spĂ©cifiques selon leur catĂ©gorie). Leur valorisation peut aller de la rĂ©duction de coĂ»ts issus de l’enlĂšvement des produits jusqu’à la vente de produits Ă  forte valeur ajoutĂ©e nĂ©cessitant des investissements assez consĂ©quents.

 

Quelles sont aujourd’hui les possibilitĂ©s et problĂ©matiques liĂ©es Ă  la valorisation ?

Aujourd’hui, dans la plupart des projets industriels de valorisation, la premiĂšre valeur est la sĂ©curisation du sourcing. C’est une Ă©tape nĂ©cessaire avant tout investissement de valorisation. Par exemple, en Bretagne, la sociĂ©tĂ© Agrival est nĂ©e en 2007 d’un projet de valorisation des coproduits issus de l’agriculture locale (coproduits d’artichaut notamment). Aujourd’hui, elle travaille directement avec la Sica de Saint-Pol-de-LĂ©on dont elle est devenue une filiale. Dans cette dĂ©marche, il n’y a pas que l’intĂ©rĂȘt technique ou nutritif de la matiĂšre qui importe. C’est aussi la capacitĂ© Ă  produire quelque chose d’économiquement viable sur le long terme. En effet, contrairement aux matiĂšres premiĂšres classiques, avec le coproduit, l’entreprise dĂ©pend d’un process industriel en amont qui peut Ă©voluer dans le temps et impacter la qualitĂ© du coproduit, voir les volumes disponibles avec un risque de perte de sourcing, etc


 

La Bretagne dispose d’une richesse en coproduits. Quelques exemples de cette valorisation ?

La Bretagne dispose de plusieurs gisements importants de coproduits : ceux issus de l’industrie agroalimentaire, et ceux issus de la pĂȘche. Aujourd’hui, sur l’ensemble des dĂ©chets et coproduits gĂ©nĂ©rĂ©s sur le territoire breton, seuls 3% sont d’origine marine alors que plus de 50% proviennent des abattoirs.

Les acteurs les plus avancĂ©s dans la valorisation des coproduits sont les laitiers puisqu’ils opĂšrent un fractionnement du lait depuis de nombreuses annĂ©es. La filiĂšre a mis en place une approche de bioraffinerie pour produire diffĂ©rentes catĂ©gories d’ingrĂ©dients fonctionnels et continue de travailler sur la valorisation de toutes les fractions gĂ©nĂ©rĂ©es. Dans la filiĂšre volaille, BCF Life Sciences (Pleucadeuc) s’est spĂ©cialisĂ©e dans la valorisation de plumes et est devenue la seule entreprise mondiale Ă  produire et  commercialiser des acides aminĂ©s naturels et des mix d’acides aminĂ©s, coproduits de l’extraction de la L-Cystine, Ă  destination des industriels de la pharmacie, de la santĂ© et de la nutrition humaine, animale et vĂ©gĂ©tale. Pour la filiĂšre marine, une entreprise comme Polaris (Quimper) s’est spĂ©cialisĂ©e dans la valorisation de coproduits, en dĂ©veloppant une technologie permettant de stabiliser les huiles de poisson, d’une grande richesse en omĂ©ga 3 par exemple.

 

Quels sont les marchĂ©s Ă©mergents aujourd’hui ?

Il y a deux types de marchĂ©s Ă©mergents, ceux permettant d’absorber des volumes importants de coproduits (alimentation animale et petfood) et ceux permettant de gĂ©nĂ©rer une forte valeur ajoutĂ©e (actifs nutritionnels ou cosmĂ©tiques). SPF (Diana Pet Food) par exemple, a rĂ©ussi Ă  valoriser un certain nombre de coproduits pour l’alimentation chiens/chats. L’aquaculture est Ă©galement fortement demandeuse de protĂ©ines issues de coproduits. Enfin, on peut souligner que  le marchĂ© des Produits Alimentaires IntermĂ©diaires (PAI) est aussi un marchĂ© intĂ©ressant pour absorber de gros volumes de coproduits. Par exemple, BriĂšre Mytiliculture basĂ©e Ă  Penestin valorise sur ce marchĂ© les moules hors calibre. L’entreprise a mis au point, avec ID Mer, un procĂ©dĂ© de rĂ©cupĂ©ration et transformation de la chair en pĂąte Ă  des fins aromatiques. De son cĂŽtĂ© Oligonov, en partenariat avec SavĂ©ol notamment, exploite les coproduits de la production de tomate pour en faire des ingrĂ©dients aux propriĂ©tĂ©s colorantes, aromatiques  et autres,
 La Bretagne dispose Ă©galement de gisements consĂ©quents coproduits de lĂ©gumes (haricots verts, petits pois, et autres) dont on Ă©tudie aujourd’hui l’exploitation. Leur valorisation marchande couplĂ©e Ă  une rĂ©duction des dĂ©chets (et des impacts environnementaux) sont deux dĂ©fis majeurs que l’industrie se doit de relever pour se dĂ©velopper.

 

Quelle évolution pour ce secteur ?

CBB Capbiotek, centre de transfert de technologies spĂ©cialisĂ© dans les ingrĂ©dients, a accompagnĂ© plus de 1200 projets depuis sa crĂ©ation en 1985, et bon nombre d’entre eux concerne la valorisation coproduits. Il y a quelques annĂ©es, nous Ă©tions sollicitĂ©s sur des procĂ©dĂ©s chimiques. Aujourd’hui nous travaillons sur des procĂ©dĂ©s plus doux, utilisant les biotechnologies (fermentation, procĂ©dĂ©s enzymatiques,
) ou des techniques d’éco-extraction pour essayer d’augmenter la valeur des produits. Nous accompagnons par exemple le projet BluEcoPHA, qui doit valider la faisabilitĂ© industrielle de production d’un bioplastique Ă  base de PHA, issu de bactĂ©ries marines nourries avec des coproduits d’IAA locales de la filiĂšre vĂ©gĂ©tale. Il s’agit d’une dĂ©marche d’économie circulaire, qui s’inscrit parfaitement dans la tendance actuelle de bioĂ©conomie, soutenue activement par la rĂ©gion Bretagne. L’un des axes sur lequel nous travaillons Ă  CBB Capbiotek concerne l’utilisation des procĂ©dĂ©s de fermentation pour donner encore plus de valeur aux coproduits. Des rĂ©flexions communes sont d’ailleurs menĂ©es sur le territoire en relation avec diffĂ©rents partenaires dont l’UIC Ouest Atlantique, Eco-Origin, les pĂŽles Valorial et Mer Bretagne Atlantique, des Centres d’Innovation Technologique (ID mer, CEVA, CBB Capbiotek
), des laboratoires acadĂ©miques et les industriels pour travailler sur tout ce qui est liĂ© aux coproduits. De façon collaborative, nous faisons Ă©merger des idĂ©es et solutions.

 

Propos recueillis par N. Hennebique

 

Pour en savoir plus :

 

Animation
Carsat Bretagne

Espace santé au travail

Des dispositifs d’évaluation, de prĂ©vention et de bonnes pratiques pour un seul objectif : l’amĂ©lioration des conditions de travail pour une entreprise plus performante.

La Carsat (Caisse d’assurance retraite et de santĂ© au travail) animera sur le salon un espace « SantĂ© au travail » dĂ©diĂ© pour mettre son expertise au service des industriels

L’Espace santĂ© au travail

Pour un industriel agroalimentaire, concevoir de nouveaux locaux de travail, ou plus simplement modifier ceux existants afin de les adapter aux nouveaux process, n’est pas le quotidien. Lorsque cette opportunitĂ© se prĂ©sente, le chef d’entreprise doit faire face Ă  de nombreuses contraintes administratives, techniques, juridiques, financiĂšres… et humaines. Au cours des trois jours du CFIA, les spĂ©cialistes pourront prĂ©senter aux visiteurs comment la Carsat peut les assister dans leur phase de conception.

Mardi 7 mars

Venez parler de glissances de sol, de nuisances physiques, de captages de polluants… avec les techniciens du Centre InterrĂ©gional de Mesures Physiques de l’Ouest (CIMPO).

Mercredi 8 mars

Venez dĂ©couvrir le site Agrobat dĂ©diĂ© Ă  la conception des locaux dans les IAA, et Ă©changer autour de toutes les questions qu’il faut se poser pour rĂ©ussir son projet sans oublier la phase de construction. 

Jeudi 9 mars

Assistez Ă  une confĂ©rence plĂ©niĂšre sur les apports de l’ergonomie en phase de conception en lien avec les nouvelles technologies telles que la rĂ©alitĂ© virtuelle. À cette occasion, la Carsat remettra le Prix Acanthe Ă  une (ou plusieurs) entreprise(s) qui a (ont) su intĂ©grer les mesures de prĂ©vention des risques professionnels dĂšs la phase conception.

Pour appuyer cette expertise, une conférence sera proposée au CFIA le jeudi 9 mars 2017, de 11H45 à 12H45. ParallÚlement, des mini-conférences seront proposées sur leur stand B33, Hall 7.

 

Pour en savoir plus : http://cfiaexpo.com/animation/carsat-bretagne/

 

Tendances

Les Sociétés coopératives et participatives

Nous assistons aujourd’hui Ă  l’émergence de nouveaux modĂšles d’entreprises durables et porteuses d’emplois : de nombreuses possibilitĂ©s sont offertes pour les structures qui font le choix d’une reprise en Scop


Willy Patsouris, Directeur de l’Union rĂ©gionale des Scop de l’Ouest

« Nous allons de plus en plus vers une quĂȘte de sens, de valeurs et de repĂšres  »

Quel est le rĂŽle d’une Union rĂ©gionale des Scop ?

L’Union rĂ©gionale des Scop propose des services d’accompagnement et de conseil pour les coopĂ©ratives,  sur le champ des montages financiers, sur le plan juridique, Ă©conomique, fiscal, mais aussi au niveau des ressources humaines, du management, de la formation et de la vie coopĂ©rative
 Nous accompagnons la crĂ©ation de nouvelles structures ou des reprises transmissions. Les Scop issues d’entreprises en difficultĂ©s reprĂ©sentent Ă  peine 18% de notre activitĂ©. Notre volontĂ© est de construire des entreprises durables, crĂ©er de l’emploi sur les territoires, et nos prioritĂ©s ciblent la reprise transmission et la transformation d’associations. Nous faisons preuve d’une vraie diligence sur le modĂšle Ă©conomique, la gouvernance et l’ensemble des champs du management en entreprise, pour assurer la durabilitĂ© du systĂšme.

 

Comment se gÚre une société coopérative ?

Nous sommes dans un processus fonctionnant avec une assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale qui nomme son gĂ©rant, son prĂ©sident ou son pdg, en fonction du modĂšle. Diriger, c’est Ă©merger du collectif pour ĂȘtre au service des autres. Nous faisons bien la diffĂ©rence entre le rĂŽle de salariĂ© et d’associĂ© (d’oĂč l’importance des formations que nous mettons en place). L’associĂ© a un capital dans la structure et s’exprime dans l’assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. Quelle que soit la structure (activitĂ© associative, Ă©conomique, etc) la gouvernance entre les mains du salariĂ© prend tout naturellement son sens dans l’usage du modĂšle Scop. En fait une sociĂ©tĂ© coopĂ©rative se gĂšre comme une entreprise classique mais avec des dĂ©cisions stratĂ©giques prises de façon collaborative. Au sein de son organisation, un dirigeant n’est pas lĂ  pour faire fructifier son bien propre mais le bien collectif. Autre point important, le systĂšme de rĂ©partition Ă©quitable de la richesse produite : la rĂ©munĂ©ration des salariĂ©s (associĂ©s ou non) s’effectue sous forme d’intĂ©ressement ou de participation, la part de « l’entreprise » Ă©tant une rĂ©serve impartageable utilisĂ©e pour consolider les fonds propres de la structure. Enfin, il y a les dividendes dont la part, relativement faible, ne peut ĂȘtre supĂ©rieure ni aux rĂ©serves de l’entreprise, ni Ă  la participation tous salariĂ©s. Nous sommes dans un modĂšle oĂč l’on sait conserver de l’argent dans l’entreprise.

 

Comment devrait évoluer ce modÚle dans les prochaines années ?

Ce modĂšle continuera Ă  croĂźtre. Il y a deux aspects sur lesquels nous travaillons : le premier est la façon de communiquer sur les sociĂ©tĂ©s coopĂ©ratives. Nous travaillons notre « scĂ©nario narratif ». Chacun a toujours le choix d’aller davantage vers une dĂ©marche personnelle, ou d’opter pour des valeurs axĂ©es sur le collectif, mais il est important de se faire entendre et comprendre, notamment auprĂšs des jeunes gĂ©nĂ©rations. Par ailleurs, avec le modĂšle des Scop qui continue de croĂźtre, la matiĂšre grise constitue une ressource que nous devons valoriser pour relever les futurs dĂ©fis. Nous devons croiser celle-ci, qui se traduit par de l’expertise technique, avec les valeurs de la coopĂ©ration. L’une ne va pas sans l’autre. Pour conclure, je dirais que dans les Ă©volutions Ă©conomiques, dans les motivations des nouvelles gĂ©nĂ©rations, il y a une place Ă  prendre
 nous allons de plus en plus vers une quĂȘte de sens, de valeurs et de repĂšres. C’est ici que nous avons une carte Ă  jouer !

Propos recueillis par N. Hennebique

 

Pour en savoir plus :

Reportage

Céréco, le spécialiste des céréales bio

Le CFIA a mis le cap sur la Bretagne, pour un reportage chez le leader du petit déjeuner et des céréales 100 % bio !

Céréco, leader sur le marché des céréales du petit déjeuner 100% bio 

En 1986 dans une ferme bretonne, GĂ©rard Le Goff, agriculteur, dĂ©marrait l’activitĂ© des premiĂšres cĂ©rĂ©ales mĂŒeslis bio sous la marque « Grillon d’Or ». L’usine situĂ©e Ă  DomagnĂ© en Ille-et-Vilaine, s’étend aujourd’hui sur un site de 10 000 m2 oĂč sont fabriquĂ©s et stockĂ©s flocons, mueslis floconneux et croustillants, flakes, pĂ©tales, boules, cĂ©rĂ©ales fourrĂ©es,
 ItinĂ©raire d’une rĂ©ussite

 

 

 

Animation

Conférences CFIA 2017

À travers l’expertise de ses confĂ©renciers, le CFIA prĂ©sentera des thĂšmes liĂ©s aux grands enjeux du secteur agroalimentaire.

A travers l’expertise de ses confĂ©renciers, le CFIA prĂ©sentera des thĂšmes abordant les grands enjeux du secteur agroalimentaire

MARDI 7 MARS 2017

10h – 11h  // « MarchĂ© de demain : enjeux et attentes des consommateurs »
Sophie de Reynal, directrice marketing Club PAI

11h15 – 12h15 // « Cession d’entreprise : l’option transmission aux salariĂ©s sous forme de SCOP, TĂ©moignages et retours d’expĂ©riences »
Willy Patsouris, Directeur de l’Union rĂ©gionale des Scop de l’Ouest.

12h30 – 13h30 // « Les rĂ©seaux sociaux dans l’agroalimentaire: quelles bonnes pratiques pour rĂ©ussir ? »
Jean-Philippe Falavel, chef de projet transition digitale au PÎle Numérique (RhÎne Alpes).

14h – 15h // « La RSE facteur de crĂ©ation de valeur pour les coopĂ©ratives agricoles et agroalimentaires »
Virginie Allaire-Arrive, déléguée régionale Coop de France Ouest, avec les témoignages de coopératives engagées dans la démarche RSE

15h15 – 16h15 // « Des algues alimentaires pour innover »
HĂ©lĂšne Marfaing, chef de projet agroalimentaire R&D algues, CEVA (Centre d’étude et de valorisation des algues)

16h30 – 18h00 // « Les coproduits : une nouvelle source de valeur ? »
Roland Conanec, Directeur Adjoint de CBB Capbiotek et des spécialistes industriels et chercheurs

 

MERCREDI 8 MARS 2017

9h15 – 11h15 // « L’Usine Agroalimentaire du Futur »
Bretagne DĂ©veloppement Innovation, Valorial et les partenaires du plateau « Usine agroalimentaire du futur » proposent cette annĂ©e de dĂ©battre autour de la thĂ©matique « De l’usine temps rĂ©el Ă  l’usine prĂ©dictive »

11h30 – 12h30 // « Manager autrement »
Laura Lange, consultante Philosophe en organisations, Doctorante en Philosophie Pratique

12H45 à 13H45  // « La valorisation des coproduits végétaux »
François CHABRIER, Responsable appui technique d’AGROTEC (CRT agroalimentaire d’Agropole)
SylĂšne BRIANCEAU, Chef de projet Valorisation des coproduits Agrotec

 14h – 15h // « IntĂ©gration durable des salariĂ©s (Ă©es) et des compĂ©tences : un enjeu de performance »
Elisabeth Dewanckel, chargée de mission, ARACT Bretagne 

15h15 – 16h30 // « Innovation et export, deux leviers de croissance essentiels »
Ariane Voyatzakis, responsable agroalimentaire, BPI France et Françoise Gorga, directeur R&D, recherche et innovation à l’Ania 

16h45 – 17h45 // « L’importance de fĂ©dĂ©rer des grands groupe et startups dans un rĂ©seau FoodTech »
Conférence présentée par Xavier Boidevezi, Secrétaire National de la FoodTech

 

JEUDI 9 MARS 2017

9H45 – 10H30 // « La protĂ©ine vĂ©gĂ©tale, l’alimentation de demain »
Sylvain Zaffaroni  Directeur Associé, COOK INNOV

L’alimentation de 9 milliards de personne en 2050 est un enjeu prioritaire qui nĂ©cessite de repenser notre façon de produire des ressources naturelles et industrielles. Ces nouvelles perspectives alimentaires ouvrent de nouveaux dĂ©bouchĂ©s aux protĂ©ines vĂ©gĂ©tales, qu’il s’agisse de produire des aliments de consommation directe ou transformĂ©s. La confĂ©rence Cook Innov permet de faire un Ă©tat des lieux des initiatives actuelles et des opportunitĂ©s de dĂ©veloppement afin de se positionner sur ce marchĂ© Ă  fort potentiel qu’est la protĂ©ine vĂ©gĂ©tale.

Sommaire de la conférence :

  • RĂ©pondre aux enjeux alimentaires de demain
  • Etat des lieux et chiffres clĂ©s de la protĂ©ine vĂ©gĂ©tale
  • L’évolution des consommateurs vis Ă  vis de la protĂ©ine vĂ©gĂ©tale
  • Contraintes et les opportunitĂ©s
  • Initiatives France et monde
  • Focus sur l’urban farming
  • Des exemples de start-up
  • Conclusion

11H50 – 12H50 « Produits bio et produits « sans » : performances et perspectives »
Isabelle Kaiffer, responsable des Ă©tudes et panel consommateurs – Nielsen

Les produits bio et « sans » en croissance dans un contexte morose. Dans quelles catĂ©gories ces produits se sont-ils dĂ©veloppĂ©s ? La croissance va-t-elle se poursuivre ? Si oui, comment l’exploiter au mieux ? Quels consommateurs pour ces produits ? et demain ?

10h45 – 11h30 // « Le financement participatif au service des agriculteurs et des entreprises agroalimentaires »
Florian Breton, Fondateur & PrĂ©sident de MiiMOSA, 1Ăšre plateforme de crowdfunding dĂ©diĂ©e Ă  l’agriculture et Ă  l’alimentation.

11h45 – 12h45 // « Conception des lieux et des situations de travail : 10 points clĂ©s pour rĂ©ussir un projet  intĂ©grant santĂ© et sĂ©curité »
Jean-Marie Rousselet, Ingénieur Conseil, Carsat Bretagne.

14h – 15h30 // « La mise en place des audits IFS non annoncĂ©s dans le protocole de certification et point Ă  date sur la rĂ©vision de l’IFS Food version 6 »
Lucie Leroy, responsable IFS

 

Programme sous réserve de modifications.
Retrouvez l’intĂ©gralitĂ© de la programmation sur
http://cfiaexpo.com/animation/conference

ITW conférences

Laura Lange

« Avant et pour manager les autres, il me semble important de commencer par se manager soi-mĂȘme. »

« Avant et pour manager les autres, il me semble important de commencer par se manager soi-mĂȘme. »

Laura Lange, consultante Philosophe en organisations, Doctorante en Philosophie Pratique

 

Comment conjuguer philosophie et management ?

Tout d’abord, en convoquant la philosophie au banc du management et en convoquant le management au banc de la philosophie. Donc en choisissant de croiser les regards, d’enrichir les expĂ©riences. La philosophie dans sa pratique, en tant que mĂ©thodologie ou dĂ©marche rĂ©flexive, se distingue de l’histoire de la philosophie. Convaincue qu’elle se prĂ©sente comme une ressource non seulement sur les bancs de l’école mais Ă©galement sur les bancs de la vie, j’invite Ă  pratiquer la philosophie comme l’art de distinguer et problĂ©matiser pour travailler les reprĂ©sentations, comprendre l’environnement et pouvoir agir de maniĂšre plus avertie, Ă©clairĂ©e, appropriĂ©e et donc efficace. En ce sens, la philosophie se prĂ©sente comme un moyen, un atout pour « apprendre Ă  se manager soi-mĂȘme »Â : je pense, donc je suis, avec un esprit critique, en Ă©tant capable de m’interroger, de me nuancer. Avant et pour manager les autres, il me semble important de commencer par se manager soi-mĂȘme. Un bon manager se doit d’ĂȘtre un brin philosophe me semble-t-il, et un philosophe, un brin manager aussi ! Conjuguer philosophie et management est une dĂ©marche permettant d’accompagner le mieux-vivre des hommes et le changement en donnant du sens.

Dans un monde oĂč tout va trĂšs vite, comment manager efficacement les questions humaines complexes et plurielles ?

La philosophie  permet un management attentif, au plus prĂšs de l’humain. Parce qu’elle permet de prendre du recul sur les situations pour pouvoir agir de maniĂšre plus Ă©clairĂ©e, elle contribue au bien-ĂȘtre individuel et collectif des travailleurs qui savent mieux dans quoi ils mettent les pieds et se sentent mieux chausser pour emprunter ensemble les sentiers professionnels. Un bon manager est aussi bien un manager prĂ©sent (sachant se rendre dispensable pour autant) que du prĂ©sent, qui accueille ce qui se vit et joue ici et maintenant. La philosophie pratique est donc intĂ©ressante pour
la pratique puisqu’elle peut s’appliquer Ă  des problĂ©matiques concrĂštes et actuelles. Pour ce faire, elle invite Ă  marquer non pas un temps d’arrĂȘt mais Ă  faire un pas de cĂŽtĂ© pour changer d’angle et de perspective. Elle ne contribue pas Ă  perdre du temps mais vous invite Ă  en prendre pour voir les choses autrement. Prendre du temps pour en gagner encore plus !

S’agit-il d’une forme d’intelligence collective ?

C’est une forme d’intelligence pratique qui va amener Ă  concilier « individu » et « collectif ». DĂšs que l’on a une problĂ©matique, comme nous le soumet l’exercice de la dissertation (qu’une fois quittĂ© l’école, on ne rencontre d’ailleurs plus !), la mĂ©thodologie est d’ĂȘtre capable d’argumenter, de se contre argumenter, de penser, de rĂ©flĂ©chir, de gagner en nuance
. Travailler « l’articulation » des questionnements et problĂ©matiques, est essentiel. La philosophie invite Ă  rĂ©flĂ©chir, pour s’extraire de son environnement, l’observer et mieux y revenir, avec un regard plus aiguisĂ© et averti.


et d’une une quĂȘte de sens ?

La quĂȘte est une forme d’optimisme, c’est une volontĂ© de comprendre et c’est tout Ă  fait noble. Je dirais mĂȘme qu’il s’agit d’une vĂ©ritable conquĂȘte de sens, avec cette volontĂ© d’agir.

Concilier Ă©thique et bonheur au travail est-ce possible, sans ĂȘtre utopique ?

Je parlerais plutĂŽt d’optimisme. La notion de bonheur Ă©tant trĂšs extensible et relative. Je conçois l’optimisme non pas comme une disposition candide Ă  voir les choses en beau ou un Ă©tat d’esprit qui s’attendrait au meilleur mais comme une attitude de l’esprit, une posture, une dĂ©marche qui se met en marche disons, active donc, pour faire en sorte que le meilleur arrive.  Pour ce faire et inviter Ă  s’optimiser d’optimisme, il me paraĂźt primordial de communiquer, d’inviter les Ă©quipes Ă  prendre par au navire professionnel Ă  bord duquel ils ont embarquĂ©s en les embarquant autour d’une histoire commune, d’une culture collective, en attribuant des rĂŽles non pas comme on collerait des Ă©tiquettes mais en jouant d’éthique ! Un management qui travaille son esprit critique est capable de donner un rĂŽle Ă  chacun. MĂȘme s’ils sont diffĂ©rents et hiĂ©rarchiques, ces rĂŽles permettent de donner des repĂšres. La question est de savoir comment on vit le rapport au pouvoir ou l’autoritĂ©, ce que l’on en fait dans les faits. Le management philosophique invite les personnes Ă  acquĂ©rir de l’autonomie, de la qualitĂ© de vie au travail. Sans comprendre son rĂŽle dans la structure cela est compromis. Pour s’investir faut-il encore ĂȘtre impliquĂ© (au double sens de ‘par soi-mĂȘme’ et ‘par le biais de l’autre’). Manager c’est inviter les gens Ă  travailler et donc Ă  s’impliquer dans leur travail plutĂŽt que de s’employer Ă  appliquer Ă  une tĂąche.

Comment Ă©laborer concrĂštement une stratĂ©gie de management croisant la philosophie au sein d’une PME ?

Le manager fait un constat, en considĂ©rant que les problĂ©matiques ne sont pas qu’économiques. Ce que propose la philosophie, ce sont des espaces de dĂ©cĂ©lĂ©rations pour les salariĂ©s, afin de rĂ©flĂ©chir sur leur rĂŽle au sein d’une structure et parallĂšlement d’avoir une rĂ©flexion, au sens « miroir », sur leur travail. Pour le manager, il s’agit de mener un accompagnement au discours interne, Ă  l’identitĂ© de l’entreprise. Pour avoir un rĂŽle, il faut qu’existe une histoire. Celle-ci doit ĂȘtre claire. Le philosophe travaille beaucoup sur le sens des mots qui peuvent vĂ©hiculer des reprĂ©sentations et vĂ©cus diffĂ©rents. Par exemple, si l’on me dit « changement », j’y vois quelque chose de positif, pour diffĂ©rentes raisons (Ă©ducation et divers autre facteurs). Si ce mot sĂ©duit ma gĂ©nĂ©ration, pour une autre il sera plus inquiĂ©tant. D’oĂč l’importance pour un manager de clarifier son langage, le rĂ©cit de l’histoire. Cela permet aux personnes de s’identifier, d’avoir un discours commun, ce qui ne signifie pas conforme ou conformiste
 mais collectif !

Propos recueillis par N. Hennebique

 

Pour en savoir plus :

Retrouvez au CFIA la conférence « Manager autrement » de Laura Lange, mercredi 8 mars 2017 de 11H30 à 12H30 : http://cfiaexpo.com/animation/conference/

ITW conférences

Rachel Blumel

« Une dĂ©marche RSE n’est pas antinomique avec des objectifs de compĂ©titivitĂ©...

« Une dĂ©marche RSE n’est pas antinomique avec des objectifs de compĂ©titivité : nous voulons recrĂ©er une valeur qui soit Ă©conomique, sociĂ©tale, intelligible pour le consommateur »

Rachel Blumel, Directrice Coop de France Agroalimentaire et Benjamin Perdreau, Responsable RSE Coop de France Agroalimentaire 

 

Quelles sont les actions de Coop de France en agroalimentaire et pour quels enjeux ?

Rachel Blumel : Il y a deux ans, nous avons mis en place une section agroalimentaire afin de traiter tous les sujets transversaux suivant trois grands axes, le premier Ă©tant l’accĂšs aux marchĂ©s. Nos produits (produits agricoles bruts et ceux issus de la 1Ăšre transformation (ingrĂ©dients), produits finis Ă  marques nationales ou MDD) sont destinĂ©s Ă  diffĂ©rents circuits : industrie agroalimentaire, GMS, RHD, export, magasins spĂ©cialisĂ©s ou structures de proximitĂ©. Nous Ɠuvrons sur l’ensemble de la chaine alimentaire, en maitrisant l’ensemble des filiĂšres : nos coopĂ©ratives adhĂ©rentes possĂšdent frĂ©quemment une filiale en charge de la transformation des produits. . L’enjeu est de diffĂ©rencier l’offre Ă  travers des leviers de compĂ©titivitĂ© et une meilleure connaissance des marchĂ©s. La RSE est considĂ©rĂ©e non comme une contrainte mais comme un levier de diffĂ©renciation. Elle englobe un grand nombre de sujets primordiaux pour l’agroalimentaire : la traçabilitĂ©, le respect de l’environnement (Agriconfiance), l’efficacitĂ© Ă©nergĂ©tique (Ă©nergie renouvelable, Ă©conomie circulaire,
), l’emploi dans les territoires et le Bio qui connaĂźt un essor considĂ©rable.

Qu’englobe la notion de « responsabilitĂ© sociĂ©tale des entreprises » ?

Benjamin Perdreau : La responsabilitĂ© sociĂ©tale des organisations concerne leur contribution au dĂ©veloppement durable. Il ne s’agit pas seulement du volet environnemental, mais aussi des questions sociales, sociĂ©tales, de gouvernance, de loyautĂ© des pratiques
 La RSE touche Ă©normĂ©ment de sujets diffĂ©rents et concerne tous les services de la plus petite structure Ă  la grosse entreprise. Les coopĂ©ratives agricoles de par leur modĂšle particulier ont intĂ©grĂ© la RSE au cƓur de leur stratĂ©gie dĂ©jĂ  depuis de nombreuses annĂ©es, conscientes du levier de diffĂ©renciation qui s’offrait Ă  elles. Pour mettre en avant les bonnes pratiques RSE  mises en place au sein du secteur agroalimentaire,  l’Accord X30-030 (dĂ©clinaison de l’ISO 26000 en agroalimentaire), projet pilotĂ© par Coop de France et l’ANIA en partenariat avec l’Afnor, a Ă©tĂ© publiĂ© en 2012. AprĂšs 4 annĂ©es d’existence, cet accord a Ă©tĂ© portĂ© t au niveau international et devrait aboutir fin 2018 pour conserver l’avance du secteur agroalimentaire français sur le sujet. C’est une belle dynamique et une reconnaissance du travail effectuĂ© par nos adhĂ©rents !

Est-il possible de gĂ©nĂ©rer Ă  la fois une valeur sociale forte et une valeur Ă©conomique compatibles avec les exigences d’un marchĂ© dans un environnement concurrentiel mondial ?

Rachel Blumel : Dans une dĂ©marche RSE, nous mettons en place des process intĂ©grant tous les enjeux d’optimisation Ă©nergĂ©tique, d’économie circulaire, de mutualisation
 ce n’est pas antinomique avec les objectifs de compĂ©titivité : nous ne sortons pas du marchĂ© de consommation de masse. Par contre, nous voulons recrĂ©er une valeur qui soit Ă©conomique, sociĂ©tale, intelligible pour le consommateur, d’oĂč l’importance d’ĂȘtre Ă  l’écoute de ses exigences. Dans le contexte un peu anxiogĂšne d’aujourd’hui, il faut absolument le rassurer et lui apporter les preuves de ce que nous avançons  : le savoir-faire coopĂ©ratif agricole est un pilier solide de cet enjeu de rĂ©assurance. Sachant qu’il y a un marchĂ© mondial, des consommateurs multicanaux, qu’une mĂȘme personne consommera aussi bien un produit haut de gamme qu’un produit plus classique
 nous devons rĂ©pondre Ă  toutes ces attentes. La coopĂ©rative possĂšde une force de dĂ©ploiement qui intĂ©resse particuliĂšrement les marchĂ©s, c’est un atout de taille.

Je suis une PME et souhaite mettre en place une démarche RSE. ConcrÚtement, comment dois-je procéder ?

Benjamin Perdreau : Nous prĂ©conisons de passer par le programme 3D, que Coop de France a dĂ©veloppĂ© avec l’Afnor, permettant d’accompagner les coopĂ©ratives et toutes les structures de l’agroalimentaire dans une dĂ©marche RSE. Cela fait 10 ans que ce programme d’accompagnement a Ă©tĂ© mis en place et plus de 200 organisations ont Ă©tĂ© diagnostiquĂ©es. La 1Ăšre Ă©tape cible la formation des salariĂ©s sur toutes les questions autour de la RSE. Ensuite au sein de la structure, un diagnostic sur site se dĂ©roule sur plusieurs jours pour voir les points forts et faibles de l’organisation. La 3Ăšme phase consiste Ă  restituer ce diagnostic et prĂ©coniser certaines actions. TrĂšs enrichissante et pertinente, elle offre un panorama des diffĂ©rentes opĂ©rations mises en place dans le cadre de la RSE. Ce programme fait l’objet de collectifs 3D avec, dans chaque rĂ©gion, des rĂ©unions d’entreprises qui vont partager les bonnes pratiques. C’est une dĂ©marche individuelle et collective trĂšs apprĂ©ciĂ©e des opĂ©rationnels.

Tous les acteurs d’une entreprise sont concernĂ©s ?

Benjamin Perdreau : Elle concerne tous les services car la RSE touche Ă©normĂ©ment de sujets diffĂ©rents : les responsables QSE (QualitĂ©/SĂ©curitĂ©/Environnement) sont autant impliquĂ©s que les RH ou les achats, etc
 la RSE inclue aussi les parties prenantes externes. Je peux vous citer l’exemple des Vignerons de Buzet, l’une des premiĂšres structures qui a accomplie une dĂ©marche trĂšs aboutie, intĂ©grant notamment les impacts du vin tout au long de son cycle de vie, de la matiĂšre premiĂšre Ă  la fin de vie en passant par la fabrication, la logistique, la distribution et la consommation… ils ont remportĂ© d’ailleurs plusieurs prix, qui confortent leur dĂ©termination Ă  poursuivre les actions menĂ©es dans ce sens. C’est aussi la reconnaissance d’une dĂ©marche initiĂ©e depuis plus d’une dizaine d’annĂ©es au cƓur de la stratĂ©gie de Coop de France Agroalimentaire.

Propos recueillis par N. Hennebique

 

Pour en savoir plus : 

ITW conférences

Elisabeth Dewanckel

« La transmission des compétences et savoir-faire est un enjeu essentiel. »

« La transmission des compétences et savoir-faire est un enjeu essentiel »

Elisabeth Dewanckel, ChargĂ©e de mission, Aract Bretagne (Association RĂ©gionale pour l’AmĂ©lioration des Conditions de Travail)

 

Quelles sont les missions de l’Anact et des Aract ?

L’Anact, est un Ă©tablissement public administratif crĂ©Ă© en 1973 rĂ©gi par le code du travail (sous tutelle du ministĂšre en charge du Travail). Dans chaque rĂ©gion de France, en MĂ©tropole et DOM-TOM, existent des associations rĂ©gionales telles que l’Aract Bretagne, association de droit privĂ© Ă  but non lucratif dont le conseil d’administration est composĂ© des partenaires sociaux rĂ©gionaux. L’activitĂ© de l’Aract Bretagne est soutenue financiĂšrement par la Direccte Bretagne, le Conseil rĂ©gional de Bretagne et l’Anact. La mission du rĂ©seau Anact-Aract est d’amĂ©liorer les conditions de travail pour la performance des entreprises et la qualitĂ© de vie au travail des salariĂ©(e)s. L’Aract Bretagne accompagne des projets d’entreprises, construit et dĂ©veloppe des outils et mĂ©thodes pour dĂ©velopper des dĂ©marches participatives et concertĂ©es. Notre objectif est Ă©galement de diffuser nos expĂ©riences auprĂšs des entreprises, partenaires sociaux, consultants, acteurs du dĂ©veloppement Ă©conomique et de l’emploi
 Nos champs d’intervention : la prĂ©vention des risques professionnels, l’accompagnement des changements techniques et organisationnels, la prĂ©vention de l’usure professionnelle, la qualitĂ© de vie au travail.

Comment identifier les meilleures pratiques à mettre en place pour l’emploi durable ?

Il est possible de rĂ©aliser un diagnostic au sein de sa propre entreprise, poser des constats, se questionner, voir ce qui peut contribuer Ă  une meilleure qualitĂ© de l’emploi et du travail,
 Il est bĂ©nĂ©fique de s’inspirer aussi de ce qui existe Ă  l’extĂ©rieur, tirer profit de l’expĂ©rience d’autres structures ou secteurs qui connaissent les mĂȘmes problĂ©matiques. C’est trĂšs stimulant, mais pour que cette dĂ©marche soit durable, il est indispensable d’avoir une dynamique de travail interne. DĂ©velopper la qualitĂ© de l’emploi d’un salariĂ© se joue au moment du recrutement et de l’accueil, mais aussi dans la durĂ©e. Cela varie selon les besoins en compĂ©tences, en fonction de l’entreprise par rapport Ă  l’évolution de ses activitĂ©s. Enfin, le dernier levier concerne les conditions de travail et les relations sociales : que les salariĂ©s puissent rester en bonne santĂ©, se sentir bien au sein de leur entreprise
 tous ces paramĂštres contribuent, pour les personnes, Ă  rester durablement, et pour l’entreprise Ă  garder les compĂ©tences dĂ©veloppĂ©es. L’intĂ©gration durable est porteuse d’enjeux pour l’entreprise et les salariĂ©(e)s. Pour l’entreprise, il s’agit de rĂ©duire le turn-over qui est coĂ»teux et mobilisant notamment pour l’encadrement et de dĂ©velopper les compĂ©tences dont elle a besoin pour la performance de son organisation. Lorsque les salariĂ©s travaillent dans des conditions satisfaisantes, se plaisent dans l’entreprise, peuvent construire un parcours professionnel, cela se rĂ©percute sur le plan de l’engagement de l’efficacitĂ© collective au travail. La coopĂ©ration entre les membres d’une Ă©quipe est essentielle, au sein d’une entreprise oĂč chacun est reconnu dans son travail et dans l’équipe.

L’attractivitĂ© du secteur est-elle un enjeu essentiel pour permettre l’emploi durable ?

L’attractivitĂ© rĂ©side dans le fait d’attirer de nouveaux talents, de recruter
 mais l’enjeu est aussi de les dĂ©velopper. Ce n’est pas qu’une histoire d’image ou de communication. De nombreux jeunes travaillent dans les entreprises agroalimentaires, mais davantage sous contrats intĂ©rimaires ou saisonniers. Ce sont des formes d’emplois en dĂ©veloppement qui peuvent ĂȘtre attractives Ă  un moment prĂ©cis mais qui laissent peu de possibilitĂ©s de dĂ©velopper durablement les compĂ©tences spĂ©cifiques dont l’entreprise a besoin. L’agroalimentaire a des atouts mais aussi des axes de progrĂšs, du cĂŽtĂ© des conditions d’emploi et de travail. On peut ainsi observer un taux de maladie professionnelle supĂ©rieur, en moyenne, aux autres secteurs industriels

Comment mieux anticiper les enjeux de transmission des compétences ?

Observer la pyramide des Ăąges est trĂšs Ă©clairant pour partager et Ă©changer sur ce qu’elle rĂ©vĂšle. Analyser les caractĂ©ristiques de celles et ceux qui travaillent au sein de l’entreprise, en Ăąge,  sexe, Ă  quels postes et activitĂ©s
 c’est un exercice qu’il est toujours intĂ©ressant de faire Ă  plusieurs, avec des points de vue diffĂ©rents dans l’entreprise, et en faisant du lien avec les caractĂ©ristiques du travail et les projets de l’entreprise. La transmission des savoir-faire et des compĂ©tences est un enjeu essentiel. Quelquefois on peut s’apercevoir sur une activitĂ© particuliĂšre, comme par exemple le sertissage dans l’univers de la conserverie en Bretagne, que les compĂ©tences et savoir-faire sont souvent dĂ©tenus par les plus anciens. Que ce soit au niveau des Ă©quipes de production, des dirigeants ou de l’encadrement, c’est un risque, pour une entreprise, de voir partir les compĂ©tences sans avoir pris le temps d’anticiper ces questions, de prĂ©parer le travail de transmission ou de recruter.

Propos recueillis par N. Hennebique

 

Pour en savoir plus :

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HĂ©lĂšne Marfaing

« En France, les algues prennent une place de plus en plus importante dans nos assiettes...

« En France, les algues prennent une place de plus en plus importante dans nos assiettes, c’est une vraie tendance de fond »

HĂ©lĂšne MARFAING, Chef de projet agroalimentaire et nutrition/Food Applications Manager au CEVA (Centre d’Etude et de Valorisation des Algues)

 

Une présentation en quelques mots du CEVA et ses missions ?

Le CEVA basĂ© Ă  Pleubian (CĂŽtes d’Armor, Bretagne, France) est un organisme de recherche privĂ© et reconnu comme centre expert europĂ©en des vĂ©gĂ©taux marins. CrĂ©Ă© en 1982 pour rĂ©pondre aux besoins des collectivitĂ©s locales sur les problĂ©matiques de prolifĂ©rations algales (marĂ©es vertes), le CEVA s’est trĂšs vite orientĂ© vers la mise au point de produits et de procĂ©dĂ©s nouveaux pour satisfaire les demandes des entreprises dĂ©sireuses d’utiliser les propriĂ©tĂ©s des algues. Le CEVA a ainsi une longue expĂ©rience du dĂ©veloppement d’ingrĂ©dients algaux et vĂ©gĂ©taux, de la culture de macro et microalgues et de leurs usages dans diffĂ©rents domaines : alimentaire, cosmĂ©tique, matĂ©riaux, chimie,


Qu’en est-il aujourd’hui de l’utilisation des algues par l’industrie agroalimentaire ?

En France, les algues sont exploitĂ©es Ă  90% pour extraire des texturants : alginate, agar et carraghĂ©nanes. Ces additifs texturants se retrouvent Ă  75% environ dans l’industrie agroalimentaire. La part des algues directement dans notre assiette sous forme de condiments ou lĂ©gumes est encore trĂšs faible mĂȘme si elle se dĂ©veloppe de plus en plus.

DerniĂšrement, j’ai coordonnĂ© un projet appelĂ© SENS’ALG rĂ©unissant plusieurs partenaires techniques (centre culinaire contemporain, ID Mer, ADRIA et Vegenov) et une vingtaine d’industriels de l’agroalimentaire du Grand Ouest. Le projet avait pour objectif de dĂ©velopper, de caractĂ©riser des algues et plantes transformĂ©es  (produits intermĂ©diaires) afin de faciliter leur mise Ă  disposition et leur utilisation par les industriels de l’alimentaire. Maintenant cela carbure et mitonne les plats d’aujourd’hui et de demain dans les entreprises !

 Quelles opportunitĂ©s offrent-elles dans les technologies liĂ©es Ă  l’emballage ou autre ?

Dans le domaine de l’emballage, en tant que matiĂšres organiques les algues trouvent leur place en tant qu’agent de charge pour formuler des rĂ©sines plastiques destinĂ©es aux procĂ©dĂ©s de transformation en produits semi-finis ou finis (moulage par injection, extrusion…).

NĂ©anmoins, les algues peuvent ĂȘtre Ă©galement une source de molĂ©cules (polysaccharides) ayant des propriĂ©tĂ©s filmogĂšnes et pouvant ĂȘtre utilisĂ© pour produire des films plastiques (contact alimentaires, colles, adhĂ©sives). Une derniĂšre voie de valorisation peut ĂȘtre citĂ©e qui est celle de la production de PLA. En effet, des algues riches en amidon permettent la production d’acide lactique par fermentation. Les PLA sont des matiĂšres premiĂšres biodĂ©gradables, compostable industriellement et pouvant ĂȘtre au contact des aliments (ex : sacs plastiques).

Est-ce une ressource nĂ©cessitant une dĂ©marche d’exploitation raisonnĂ©e ?

Les algues majoritairement prĂ©sentes sur les cĂŽtes bretonnes (laminaires et fucales) sont exploitĂ©es actuellement. Cependant la ressource est Ă©puisable. Les comitĂ©s des pĂȘches et Ifremer s’attachent Ă  gĂ©rer les ressources de maniĂšre durable en limitant le nombre de rĂ©coltants de rive ou embarquĂ© en bateaux, les quantitĂ©s d’algues rĂ©coltĂ©es et les zones de rĂ©colte sont suivies afin de rĂ©aliser des plans de jachĂšre.  Par ailleurs la culture d’algues se dĂ©veloppe en mer ou Ă  terre offrant ainsi des ressources durables.

Comment voyez-vous ce marché se développer ces prochaines années ?

Le marchĂ© se dĂ©veloppe c’est indĂ©niable. Au niveau mondial la production d’algues continue Ă  progresser. En France, du point de vue de ma lorgnette alimentaire, les algues prennent une place de plus en plus importante dans nos assiettes, c’est une vraie tendance de fond. Ceci rĂ©pond aux attentes des consommateurs qui souhaitent plus de vĂ©gĂ©tal, de naturel et de santĂ©. 

Propos recueillis par N. Hennebique

 

Pour en savoir plus :

  • Retrouvez au CFIA la confĂ©rence d’HĂ©lĂšne Marfaing, « Le potentiel des algues », mardi 7 mars 2017 de 15H15 Ă  16H15 : http://cfiaexpo.com/animation/conference/
  • Le Centre d’Etude et de Valorisation des Algues :  www.ceva.fr
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